




Grenouille "bleu jeans"
Samedi 14 mars : C’est loin le Costa Rica !
Le réveil sonne à 3 heures du matin mais, heureusement, c’est pour la bonne cause : découvrir un pays que nous n’avons encore jamais visité ! Le taxi, un Renault Scenic, arrive à l’heure prévue, à 4 heures, et un quart d’heure plus tard, il nous dépose à l’aéroport. Les bornes automatiques devant les guichets d’enregistrement d’Air France sont en état de fonctionner, si bien que nous y imprimons sans problème nos cartes d’embarquement et nos deux tags bagages. Il ne nous reste plus qu’à laisser nos sacs à la dépose bagage presque automatique (presque car un employé d’Air France nous assiste tout de même).
Nous rejoignons ensuite le hall de départ en passant le contrôle de sécurité sans grosse contrariété (c’est-à-dire sans voir le sac photo partir au contrôle renforcé, sac qu’il a tout de même fallu vider d’une grande partie de son contenu dans un bac en plastique ; un jour, ils auront peut-être à Toulouse des scanners aussi performants que ceux de l’aéroport d’Amsterdam, un jour...). Comme nous n’avons pas déjeuné à 3 heures du matin, nous passons acheter un croissant, une chocolatine et deux chocolats chauds dans un des snacks de l’aérogare, que nous mangeons avant de rejoindre notre porte d’embarquement.
Nous décollons pour Roissy avec 8 petites minutes de retard, un peu après 6 heures un quart. Après avoir avalé le petit palet breton au beurre distribué par l’équipage, nous atterrissons pourtant avec 14 minutes d’avance, un peu avant 7 heures et demie du matin.
Nous sommes alors agréablement surpris par l’aéroport CdG car nous n’avons pas besoin de repasser de contrôle de sécurité et, le plus important, le contrôle de police, situé à l’entrée de la zone internationale, s’effectue très rapidement notamment grâce aux bornes Parafe parfaitement opérationnelles, mais aussi dû au fait qu’il n’y a pas beaucoup de passagers dans l’aérogare ce matin (en 2016, il nous avait fallu presque une heure pour passer ce contrôle de police avec une file d’attente interminable). Pour rejoindre le hall d’embarquement de notre vol pour "San José", il nous faut emprunter un bus, mais heureusement aujourd’hui, nul besoin de longues minutes d’attente avant d’embarquer dans celui-ci (contrairement à 2016 ou 2023).

Nous décollons avec une vingtaine de minutes de retard, à 10 heures et demie du matin. Nous avions réservé les sièges situés juste avant un galley (bloc où se trouvent les toilettes), afin de pouvoir abaisser le dossier de nos sièges sans ennuyer personne derrière nous. Mais ce n’est pas tout à fait le bon plan car ces sièges sont aussi situés en fin de service et lors de la distribution des plateaux repas, les hôtesses n’ont plus tous les choix de plats (mais, heureusement, les pâtes nous convenaient), plus de Coca-Cola (sur leur chariot) et, pire, plus de champagne. Cela dit, ne pas servir de verre de Coca-Cola à Anne-Marie aurait pu être de bon augure car la malédiction du siège côté couloir a encore frappé (car en novembre dernier, Christophe, assis à cette même place, avait renversé son verre de planteur). Aujourd’hui, c’est à Anne-Marie de renverser son verre de Coca-Cola sur son pantalon mais aussi sur celui de Christophe. Pour sa défense, elle n’a pas fait de mauvais geste contrairement à Christophe en novembre dernier. C’est à cause de la tablette de son siège qui est légèrement penchée, dans le mauvais sens, et le verre a glissé. Cela dit, une dizaine de minutes plus tard, Christophe renverse à son tour le pot de tartare de concombre de son plateau repas, dont le contenu finit heureusement sur l’assise du siège (sans salir le pantalon).


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