



Circulation : (suite & fin)
Certaines routes sont payantes : il convient donc de choisir la file de "Manual"
aux barrières de péage pour lui payer quelques centaines de colónes costariciens (soit moins d'un euro). A noter qu'il n'y a généralement qu'une seule barrière de péage sur ces routes, et pas deux (l’une à l'entrée et l'autre à la sortie) comme en France.
Pour les routes secondaires, on peut passer d'un asphalte dégradé à des pistes très caillouteuses, présentant parfois une forte pente, qui nécessitent l'usage d'un 4x4 genre Suzuki Vitara (nul besoin cependant d'un gros 4x4 de franchissement) et de patience.
Autre casse-tête dans les centres-villes, les places de stationnement publiques sont souvent rares (il y a des parkings privés devant les restaurants, par exemple, mais peu de parkings publiques).
Dernier point : en cas d'accident, il ne faut pas bouger les véhicules jusqu'à l'arrivée des policiers qui établiront les responsabilités dans l'accident. Cela a pour conséquence de générer des bouchons, surtout dans les centres-villes. De plus, à "La Fortuna", nous sommes passés devant un accident qui semblait avoir juste eu lieu car le SUV et la moto en cause dans cet accident étaient donc encore au milieu de la route en attente des policiers. Cependant, c'était encore le cas deux heures plus tard, lorsque nous sommes repassés au niveau de cet accident après notre excursion.
En conclusion, les temps de route peuvent donc être très longs, même pour parcourir une faible distance, et pour d'éviter d'avoir un accident (surtout le jour où l'on retourne à l'aéroport pour rentrer de voyage), le mieux est de redoubler de prudence !
Néanmoins, le conducteur guadeloupéen conserve de loin la palme du plus mauvais conducteur car il double certes n'importe où et n'importe comment, mais surtout, il roule bien plus vite que son homologue costaricien...

"Google Maps" vs Waze :
"Costa Rica Découverte" conseille d'utiliser Waze comme application de navigation GPS (comme beaucoup de Costariciens doivent utiliser cette application, elle doit donc être bien renseignée sur le trafic routier) mais, peut-être dû au fait que nous ne sommes pas habitués à celle-ci, nous avons eu quelques surprises quant à notre localisation par cette application, surtout lorsque la réception GSM était très dégradée, voire totalement absente.
Du coup, nous avons utilisé celle que nous utilisons habituellement en voyage, c'est-à-dire "Google Maps" qui s'est tout de même montrée très fiable et bien plus précise en localisation que Waze (alors que celle-ci appartient aussi à Google).

Téléphonie :
"Costa Rica Découverte" nous avait remis une carte SIM prépayée (avec 5 Go de data) de l'opérateur Liberty mais nous avions aussi pris un pass voyage auprès de notre opérateur français Sosh (forfait qui ne coûte pas si cher, comparativement au prix d'un billet d'avion). Résultat des courses : dans les zones reculées où la réception GSM était très mauvaise (comme près de nos hôtels à Monterverde ou à "San Gerardo de Dota"), nous captions parfois mieux le réseau (ou, en tous cas, nous le retrouvions plus rapidement après être sortis de la zone blanche) avec le pass voyage de notre opérateur français qu'avec la carte SIM de l'opérateur local (mais peut-être que cela était dû au fait que nous avions installé cette carte SIM locale dans un "vieux" téléphone acheté en 2020
; téléphone que nous avons utilisé pour Waze, ceci pouvant aussi expliquer nos problèmes de localisation avec cette application).

Climat :
Lors de l'avant-dernier jour au Costa Rica, nous sommes passés de 0 m (niveau de la mer) à plus de 3.300 mètres d'altitude. Nous sommes alors passés de 35 °C (à l'ombre) à seulement 11 °C (dans les nuages). Bref, il faut avoir dans ses bagages, à la fois un short et un pantalon long (et une bonne doudoune).

Parcs nationaux et réserves :
Attention : il est interdit de ramener de la nourriture à l'intérieur des parcs nationaux (avec fouille des sacs à l'entrée du parc) afin d'éviter, entre autres, les mauvaises surprises avec la faune locale (en particulier, avec les singes capucins, car même si on leurs donnerait le bon dieu sans confession, ils possèdent de bonnes canines).
Les bouteilles en plastique sont aussi interdites dans les parcs nationaux (les gourdes en plastique, réutilisables, sont autorisées).


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