



Hébergements : (suite & fin)
⎈ "Trogon Lodge" à "San Gerardo de Dota" :
Belle petite chambre dans un bungalow (partagé entre deux chambres), perché au-dessus d’un magnifique jardin à 2.410 mètres d’altitude (le lit est équipé d’une grosse couette et la chambre d’un petit chauffage d'appoint, décoratif mais peu fonctionnel ; cependant, la couette suffit largement).

Restauration :
Le plat national costaricien est le "gallo pinto", le riz - haricots rouge ou haricots noirs, un plat très roboratif mais assez sec... Nous avons aussi dégusté des riz cuisinés (sans haricot rouge) qui sont servis avec de la salade et des frites, ce qui est un peu surprenant. Christophe a aussi goûté au chifrijo, un plat traditionnel costaricien avec des chicharrónes (des morceaux de couenne de porc frits), du riz et des haricots rouges dans un bouillon avec d'un peu d’avocat : plat aussi très surprenant.
Heureusement, les restaurants costariciens proposent aussi plein d'autres plats, comme des ceviches (recette costaricienne, différente mais toute aussi délicieuse que la recette péruvienne qui est bien plus pimentée) et des plats d'inspiration plus internationale, très bien préparés, comme du poisson grillé accompagné d'une sauce à la crème d'ail, du tartare de poisson avec une petite couche de guacamole au-dessus, des crevettes sauce à l’orange, des bons morceaux de bœuf grillés, des pâtes, des pizzas, des burritos, etc...
Bref, le Costa Rica ne décrochera pas le prix de la meilleure gastronomie mondiale avec le "gallo pinto", cependant on y mange tout de même bien !
Puis, n'oublions pas que le pays est producteur de fruits et que nous avons pu manger des fruits frais au petit-déjeuner : banane, (excellent) ananas, papaye, pastèque... D'ailleurs, coté boisson, il faut en profiter pour déguster d'excellents jus de fruits frais et naturels (rallongés à l'eau ou au lait, voire au rhum
ou au guaro, l'alcool costaricien à base de jus de canne distillé, un cousin costaricien du rhum ou de la cachaça), ou des bonnes bières ("red ale", IPA, stout au café, etc...) de la brasserie artisanale de Monteverde.
Toute dernière remarque : les hôtels servent le petit-déjeuner tôt le matin mais les excusions débutent parfois encore plus tôt. Qu'à cela ne tienne, il est possible de demander aux hôtels une box avec de quoi manger un peu et un jus de fruit.
Pourboires : Le casse-tête états-unien exporté !
Les restaurants incluent généralement dans la note une taxe de 13 % et le service à 10 % (ce n'est donc pas comme dans le pays des cinglés des armes à feu où les serveurs ne sont pas payés si le client ne laisse pas de pourboire). Cependant, "Costa Rica Découverte" conseille de laisser 10 % de pourboire en plus (mais sur quelle base : avant l’ajout de la taxe et du service ?) mais nous avons aussi trouvé un site internet qui conseillait de laisser moins. Bref, chacun doit agir en son âme et conscience, mais il ne semblait pas que les serveurs costariciens attendaient vraiment un pourboire et semblaient même très agréablement surpris quand nous laissions 10 % de pourboire.
![]()
"Costa Rica Découverte" indique aussi qu'il faut laisser un pourboire pour le personnel dans les hôtels, mais nous ne pouvons pas dire si ce pourboire était attendu ou non. Quant à la station essence, les pompistes n'attendaient visiblement pas de pourboire.

Circulation :
L'asphalte est généralement en assez bon état sur les routes principales (attention toutefois en montagne où nous avons parfois vu des carrés d'environ 1 mètre de côté découpé au plein milieu des voies de circulation) mais les lignes peintes au sol sont parfois à peine visibles, ce qui tombe bien car le conducteur costaricien semble penser que ce n'est que de la décoration routière (rares sont ceux qui respectent les lignes continues). Doubler sans visibilité, en courbe par exemple, ne pose pas de problème à de trop nombreux conducteurs. Quant aux panneaux de limitation de vitesse, même si le conducteur costaricien respecte approximativement celle à 80 km/h (la vitesse maximale dans le pays), là encore, ce ne sont que des sucettes géantes plantées au bord des routes (cf Gaston Lagaffe pour la référence aux sucettes géantes) car les limitations à 60 ou 40 km/h semblent souvent ignorées.
Les routes peuvent présenter en montée une troisième voie sur la droite pour, simple supposition de notre part, les véhicules lents. Cependant, cette voie est rarement employée (car elle se finit invariablement par un "céder le passage" aux véhicules de la voie du milieu), sauf par les conducteurs rapides qui doublent par la droite les véhicules lents qui sont restés sur la voie du milieu. Quant aux routes à plus de trois voies, le conducteur costaricien n'hésite pas non plus à doubler par la droite.


Site testé avec Firefox, Safari et Google Chrome sur Mac OS X, iOS, Android et Windows. L'affichage du site est loin d'être optimum sur smartphone (
) mais c'est comme ça et puis c’est tout (puis, sur tablette, il n'y a pas de souci) ! Le Javascript doit être autorisé et dans un ancien navigateur, vous devrez peut-être installer un plug-in, comme par exemple Quicktime, pour visionner les vidéos encodées en mpeg-4.