





Où partir en ce début d'année 2026 ? Voilà la question que nous nous sommes posée après être revenus de Martinique en novembre 2025. Une restriction : ne pas passer par les USA, même pour une simple escale afin de ne pas avoir à remplir d'ESTA dont l'argent servirait peu ou prou à augmenter la pression des douches du guignol à tignasse orange qui sévit à la Maison-Blanche. Nous serions bien retournés au Cambodge pour continuer de découvrir la civilisation Khmer mais il faut croire que la mode est devenue à la guerre à travers le monde car les Cambodgiens se frittaient méchamment avec les Thaïlandais le long de leur frontière commune (guerre que se vantait pourtant le guignol à tignasse orange d'avoir cessé mi-décembre 2025). Nous ne cherchions pas de destination plongée car Christophe voulait pouvoir utiliser son objectif 400 mm pour photographier des animaux et le transport en voyage de cet objectif est peu compatible avec celui du caisson étanche pour les photos sous-marines.
Mais voilà, des destinations animalières en mars ne sont pas légion, bien qu'une destination particulière soit souvent citée dans divers guides, une destination que nous n'osions même plus évoquée, ni même prononcer le nom, car les deux fois où nous y avons pensé, nous avons dû annuler le voyage, même si finalement nous n'avions pas choisi cette destination (par exemple, fin 2019, nous avions songé à cette destination avant de finalement choisir la Guadeloupe, mais le COVID-19 nous avait forcé à annuler le voyage en mars 2020, à la dernière minute qui plus est). Allions-nous encore une fois tenter cette destination maudite ?
Cette destination, c'est le Costa Rica (maintenant, nous pouvons en prononcer le nom car nous y sommes enfin allés
). D'après les guides que nous avions achetés pour préparer nos deux premières tentatives de voyage, nous pourrions y observer, avec beaucoup de chance (car fin mars n'est que le début de la période), les tortues luths venir pondre sur les plages de la mer des Caraïbes, dans le parc national Tortuguero. Nous pourrions aussi observer des paresseux, des tapirs, des toucans, des singes araignées ou de magnifiques petites grenouilles multicolores (parfois venimeuses) si toutefois nous arrivions à les distinguer dans le feuillage dense de la forêt tropicale humide qui couvre les parcs nationaux Corcovado, "Manuel Antonio" ou du "Volcán Arenal".
Ce sont grosso-modo les animaux que l'on peut aussi voir en forêt guyanaise mais que Christophe n'est jamais arrivé à observer en dehors du zoo, malgré ses nombreuses sorties en forêt. Il nous fallait donc un (ou plusieurs) guide pour visiter les parcs nationaux costariciens pour éviter de passer entre les arbres sans rien voir (et, de toute façon, il n'est pas possible de visiter le P.N. Corcovado sans guide) et qui plus est un guide naturaliste.
Dans ces conditions, comment organiser le voyage ? Par une agence de voyage, en évitant celles qui proposent des circuits comprenant maintes activités inutiles comme de l'accrobranche, du rafting, des promenades à cheval ou même du surf ? Anne-Marie a finalement trouvé le site internet d'une agence locale et francophone : "Costa Rica Découverte" qui propose des voyages (vraiment) sur mesure. Le 20 décembre, nous avions eu un premier contact par visio-conférence avec une personne de l'agence à qui nous avons expliqué ce que nous voulions uniquement faire : observer des animaux ! Elle nous a aussitôt proposé de nous rendre à Parismina, au lieu de Tortuguero, où nous aurions plus de chance de voir des tortues luths avec les bénévoles engagés dans la protection de cette espèce.
Nous avons aussitôt reçu un devis que Christophe a revu le 23 décembre. Il n'a noté que deux points ennuyeux : 1- la visite du parc national "Manuel Antonio" entre deux hôtels ce qui voulait dire laisser la voiture sur un parking à l'entrée du parc avec nos affaires à l'intérieur (et devoir randonner dans le parc avec nos affaires de valeur, dont nos tablettes numériques), et 2- le retour à "San José" en (relativement) petit avion en fin de séjour par une compagnie limitant assez fortement le poids et la taille des bagages cabine et en soute, restrictions incompatibles avec le sac photo de Christophe (il y avait un risque, peut-être très faible, qu’un de nos bagages ne soit pas embarqué dans l’avion et donc, de devoir l’abandonner au Costa Rica car nous reprenions le vol retour vers la France dans la même journée ; nous préférions donc ne pas retourner en avion à "San José").
Malheureusement, ayant tardé à recevoir une réponse de la part de la pension pour nos chats, nous n'avons répondu à l'agence de voyage que le 26 décembre et Anne-Marie n’a pris les billets d’avion que le 27 décembre. Et finalement, le 30 décembre, nous avons reçu la réponse définitive de l'agence, comprenant de nombreux changements dans les hôtels (car ceux du devis n'étaient pas disponibles), avec la prise en compte d'une journée complète pour le P.N. "Manuel Antonio" et le retour en voiture à "San José" avec une étape et une activité supplémentaire, mais sans changement pour les activités et les visites initialement prévues.


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