



Mardi 4 novembre : (suite & fin)
Trois clubs sont installés à la Grande Anse mais nous n'allons en passer en revue que deux : "Deep Turtle" qui nous a été recommandé par une de nos connaissances balinaises car c’est le seul club où l’on peut embarquer depuis le ponton (puisque le club est situé juste devant le ponton) et "Alpha Plongée" avec lequel nous avons plongé en 2006 (mais ce n’est plus le même propriétaire depuis, ni les mêmes locaux et bateaux) et où un moniteur que nous avons côtoyé au club de plongée de Leucate, Sébastien, passe sa saison d’hiver, club situé le long de la plage à une centaine de mètres du ponton. Comme les locaux de "Deep Turtle" nous semblent un peu moins pratiques que ceux d’"Alpha Plongée" (ce n’est qu’un ressenti), nous nous présentons donc à "Alpha Plongée" où nous accueille très sympathiquement Sandrine. Nous réservons alors nos premières plongées : une demain matin à 10 heures, pour nous remettre en palmes, deux jeudi à 10 heures et 14 heures, celle de nuit de vendredi, celle sur le Rocher du Diamant, mercredi dans une semaine, et celle sur l’épave du Nahoon, le jeudi suivant.
Avant de quitter la Grande Anse, nous passons repérer le parking situé à proximité du club (Sandrine nous a expliqué comment le trouver) et nous remontons ensuite à Mapou, non sans difficulté car nous traversons le bourg des Anses-d’Arlet, ce qui nous mène sur la D37 qui rejoint le point de vue sur le Rocher du Diamant, empruntant un effroyable lacet tout en pente ! Nous finissons malgré tout par retrouver le bon chemin qui monte à Mapou (qui est finalement assez pratique), par la route entre les Anses-d’Arlet et le Diamant (route départementale D7 qui bifurque sur la gauche au rond-point situé à l’entrée du bourg des Anses-d’Arlet, en venant de la Grande Anse). Après avoir rangé nos courses, nous profitons d’un premier bain dans la piscine, puis dans le jacuzzi que Christophe n’apprécie pas vraiment car la température de l’eau est bien trop chaude à son goût.
Pour déjeuner, nous redescendons au bourg des Anses-d’Arlet pour manger dans l’un des restaurants situés sur la plage. Nous choisissons "Le Balaou, chez Suzanne" mais peut-être aurions-nous dû faire un autre choix car nous attendons très, très longtemps avant qu’un des serveurs veuille bien prendre notre commande. Ensuite, le service est un peu plus rapide mais une chose est certaine : nous ne mangerons pas ici quand nous plongerons l’après-midi ! Cela dit la "piña colada" est excellente (elle ne dépasse pas celle qu’Anne-Marie avait bu en 2019 à Zanzibar, mais elle s’en approche). Les accras aussi, mais ils étaient en nombre impair et Christophe a dû se dévouer pour manger le dernier (Anne-Marie a une autre explication
).
Quant à la fricassée chatrou, servie avec du riz et des légumes pays cuits à la vapeur, elle est aussi très bonne et copieusement servie. Après le plat, nous n’avons plus faim ! Il n’y aura donc pas de flan coco en dessert (cela dit avec la chaleur, nous avions aussi l’estomac rempli d’eau gazeuse ; nous aurions dû venir en maillot de bain et profiter de l’attente pour nous rafraîchir dans l’eau comme le faisaient des clients du restaurant).
Après le déjeuner, nous remontons à Mapou pour nous reposer, et digérer le repas, tout en profitant d’un bain à la piscine. Le soir, après un léger ti’punch à l’apéro, Christophe allume le BBQ avec difficulté (en essayant de ne pas mettre trop de charbon de bois car il y a juste 4 saucisses à griller, avoir des braises n’est pas chose aisée), accompagné de Miss Ti’gris, une petite chatonne de quelques semaines, grise et blanche, visiblement abandonnée. Elle est peu farouche, très câline (elle ronronne à la moindre caresse) et bien évidemment affamée mais nous ne pouvons pas lui donner à manger d’après l’affichette scotchée dans le bungalow.

Météo de la journée :
journée ensoleillée malgré quelques nuages et il a fait chaud !


Mercredi 5 novembre : Première plongée !
Après un réveil encore une fois matinal et le petit-déjeuner, nous quittons Mapou à 9 heures du matin, pour rejoindre le club de plongée. Il nous faut deux rotations entre le parking et le club pour y amener tout notre matériel mais nous avons largement le temps de nous préparer, sans stress, avant le départ pour la plongée à 10 heures (passées de 5 minutes
). Après un petit capelé pour rejoindre le bateau amarré au ponton, il nous faut résoudre le problème du plombage : combien nous faut-il mettre de plomb avec nos combinaisons 5 mm et des blocs acier 12 litres ? Ca fait quelques années que nous n'avons plus plongé dans cette configuration. Christophe pense mettre 5 kg, un kg par mm de néoprène de la combinaison mais Sébastien lui conseille 3 kg. Christophe tente tout de même 5 kg mais à la mise à l'eau, il s'aperçoit vite qu'il est trop plombé et qu’il peut très facilement enlever un kilo. Quant à Anne-Marie, elle met 6 kg dans les poches de son gilet stabilisateur, ce qui lui convient bien.


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