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MARTINIQUE du 3 au 18 novembre 2025
Voyage du 3 au 18 novembre 2025
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Remarque importante : dans nos recits de voyages, nous indiquons des restaurants, des hébergements, des agences de voyage, des clubs de plongée, etc... Simplement, nous avons été satisfaits (ou pas) par les prestations offertes par ces établissements et nous voulons faire partager nos expériences. Ceci n'est pas de la publicité pour ces établissements, ce n'est que notre avis personnel !

Autre remarque importante : l'abus d'alcool est dangereux pour la santé et doit être consommé avec beaucoup de modération (surtout durant les heures précédant la conduite d'un véhicule automobile ou une plongée sous-marine).

Lundi 3 novembre : (suite)

Après avoir mangé un petit en-cas (demi-sandwich au fromage, un yaourt et un biscuit au citron), nous atterrissons à l’heure, à 15h50, malgré le retard au décollage. Malheureusement, les retards s’accumulent ensuite ! Tout d’abord à la livraison des bagages : il nous faut une heure pour enfin récupérer nos trois sacs. Puis, il nous faut un temps fou, plus d’une heure, pour récupérer la voiture de location malgré un préenregistrement en ligne. Déjà, il n’y a plus de bureau du loueur dans l’aérogare. Les panneaux indicatifs de l'aérogare nous mènent devant un mur où est affiché un code QR qui sert à appeler le loueur. Celui-ci nous dit alors qu’il nous faut prendre la navette pour rejoindre ses locaux, navette qui doit attendre devant l’aérogare. Problème : d’où part cette navette car aucun panneau indicatif n’indique la direction à suivre (ni n’indique que la navette tourne en continu durant la journée) ? Par chance, le parking de cette navette se trouve juste à droite de la porte C de l’aérogare, contrairement à la navette (qui n'est pas présente sur sa place de stationnement). Nous attendons donc qu’elle arrive mais son coffre à bagage est trop petit pour accueillir toutes les valises des clients. Anne-Marie monte alors dans la navette avec un de nos sacs et laisse Christophe attendre la prochaine rotation avec les deux sacs de plongée, espérant ainsi pouvoir prendre de l’avance pour remplir les documents administratifs.

Une dizaine de minutes plus tard, la navette est de retour devant l’aérogare et Christophe rejoint alors Anne-Marie dans les locaux du loueur où elle attend dans une longue file d’attente. Quand arrive enfin notre tour, l’employé nous demande si nous voulons souscrire au rachat de franchise alors qu’Anne-Marie avait déjà souscrit à un pack sérénité, comprenant ce rachat, lors de la réservation. Ca valait bien le coup de tout préparer en ligne avant notre départ de métropole...Bref ! Après une nouvelle heure perdue à attendre pour récupérer une Peugeot 208 toute griffée de partout, nous quittons enfin la zone aéroportuaire. Ca bouchonne un peu au premier rond-point, à 200 mètres du parking du loueur, car un bus a eu un accident avec une voiture qui semble lui avoir brûler la priorité. Anne-Marie reconnaît alors la conductrice de la voiture bien abîmée : la dame, tout de vert vêtue, qui avait déjà brûlé la politesse dans la file d’attente dans les locaux du loueur de voiture, en passant devant tout le monde sans scrupule !

Malheureusement, nous ne tardons pas ensuite à tomber sur d’énormes bouchons qui se sont formés pratiquement avant chaque rond-point le long de la N5. Le GPS (enfin "Google Maps" sur un téléphone) nous fait passer par le Diamant car la route par les Trois-Ilets est beaucoup plus sinueuse et bien moins large par endroits. Nous rejoignons donc le lieu-dit Mapou par le chemin qui débouche sur la D7 entre le Diamant et les Anses-d’Arlet. Ce chemin bétonné, très pentu et parfois très étroit, est toute une aventure, d’autant plus qu’un panneau, situé près de l’intersection avec la D7, indique ce chemin est bloqué à 900 mètres alors que le GPS nous indique encore 1,6 km pour rejoindre le gîte. Nous continuons tout de même, bien que redoutant de devoir effectuer un demi-tour sur ce chemin étroit. Heureusement, celui-ci n’est pas bloqué et nous arrivons sans trop de difficulté au domaine de Mapou où nous nous garons près du bâtiment principal, situé tout en haut d’un chemin très pentu. Malheureusement, la personne qui nous accueille, nous demande de nous garer en bas, près des bungalows. Il faut donc faire marche arrière, sans caméra de recul : l’enfer (la caméra de recul est vraiment une fonction très utile sur une voiture et très vite, on n'arrive plus à s'en passer) !

Le lodge que nous avons loué comporte un grand séjour, une petite cuisine, une petite salle de bain au rez-de-chaussée et une grande chambre à l’étage. La vue depuis la terrasse est magnifique car nous sommes perchés au-dessus de la forêt. Avant qu’il nous quitte, nous demandons à notre hôte où nous pourrions manger ce soir, sachant qu’un lundi soir, il ne doit pas y avoir beaucoup de restaurants ouverts aux Anses-d’Arlet. Il nous conseille alors de rejoindre le "Village Créole" près de la Pointe du Bout aux Trois-Ilets, où nous devrions trouver de quoi manger dans la zone touristique. Après nous être changés (il fait trop chaud pour rester en jean), nous empruntons le chemin qui débouche sur la D7 entre les Anses-d’Arlet et Trois-Ilets mais celui-ci est pire que le chemin que nous avons pris à l’aller (et nous ne nous doutions pas encore de l’enfer que nous allions vivre au retour).

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"Récit du séjour (2 / 18)"
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